Des faits documentés pour faire avancer votre dossier.
Une avarie demande de comprendre ce qui est endommagé, ce qui a pu se produire et quelles réparations envisager. La mission apporte des éléments techniques au propriétaire, à l’exploitant ou aux intervenants du dossier.
Documenter les caractéristiques du bateau, ses équipements et son état apparent. Lorsque cela est demandé, l’évaluation de valeur complète le dossier ; les conditions de garantie restent celles définies par l’assureur.
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Constat des dommages
Localiser et décrire les dégradations, recueillir les documents et restituer la chronologie connue. Photographies, relevés et observations étayent le constat. Les informations manquantes sont clairement identifiées.
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Recherche des causes et réparation
Analyser les mécanismes possibles, distinguer les causes établies des hypothèses et examiner les solutions de réparation. Selon le dossier, des investigations complémentaires ou une réunion contradictoire peuvent être proposées.
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Préparer une nouvelle assurance
Un état récent peut compléter les informations demandées par l’assureur : caractéristiques, équipements, entretien et valeur si cette évaluation est commandée. Il est utile de communiquer les attentes de l’assureur avant la visite pour adapter les relevés.
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Conserver les éléments d’une avarie
Photographies avant démontage, références des pièces et relevés de fonctionnement facilitent l’analyse. La mission peut rapprocher ces éléments de l’état actuel pour examiner les réparations proposées et les investigations encore possibles.
VOS QUESTIONS
En pratique
Peut-on intervenir après le début des réparations ?
Oui, selon les éléments conservés. Les démontages et réparations peuvent toutefois réduire les possibilités de constat ; les photographies et pièces disponibles prennent alors une place importante.
Le rapport décide-t-il de l’indemnisation ?
Non. Le rapport apporte une analyse technique. La prise en charge et les montants retenus relèvent du traitement du dossier et des garanties applicables.